Le nouvel ambassadeur français veut contribuer à l’attractivité de son pays

Le nouvel ambassadeur de France au Sénégal, Christophe Bigot, a déclaré mercredi vouloir travailler à l’attractivité de son pays, une des priorités de sa mission.

« Nous allons voir d’abord où se situent les priorités, définir où va-t-on placer les efforts. Pour l’instant, nous voyons qu’il y a un effort à faire dans le domaine de l’attractivité de la France au Sénégal, c’est-à-dire pour former plus d’étudiants sénégalais en France », a déclaré le diplomate.

M. Bigot s’adressait à des journalistes, en marge d’une visite au centre de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et à l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA). Il s’est aussi rendu au laboratoire de microbiologie commun aux deux instituts.

« Nous souhaitons former plus d’étudiants sénégalais en France. Egalement, il y a un effort à faire dans le plan du développement qui doit se traduire concrètement sur le terrain, auprès de la population locale qui ne voit pas toujours l’effet de cette politique », a-t-il indiqué.

Christophe Bigot affirme être également sensible sur les questions sécuritaires, en raison de son parcours. « Il faut être très vigilant par rapport à’’ cette question, a recommandé Christophe Bigot, avant d’annoncer des visites à l’intérieur du pays notamment à Kaolack et à Fatick, pour s’enquérir de l’état de réalisation es projets mis en œuvre dans ces régions par la coopération française.

« Nous étions en Casamance. Ainsi, d’ici la fin du mois de juillet, nous effectuerons des visites dans la région de Saint-Louis, dans la vallée du fleuve Sénégal pour mieux connaître les besoins » des populations locales, a-t-il fait savoir, relevant « l’intimité et la sympathie » caractérisant les relations franco-sénégalaises.

Interpellé sur les lourdeurs procédurales pour l’obtention du visa français, il estime que tout doit être « bien régulé, bien organisé », pour que « ces déplacements soient des réussites et non des échecs, qu’il n’y ait pas d’illusions ».

« En termes de chiffres, plus de 2/3 des demandes sont accordées, près de 71% des demandes ont une réponse positive avec un délai assez court qui ne dépasse pas sept jours », a souligné l’ambassadeur français, ajoutant « l’on peut faire mieux ».

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